Mon journal intime

Bienvenue dans ma tête …

je vous souhaite la bienvenue

Classé dans : Non classé — 13 avril, 2008 @ 5:00

Bonjour…

Voici mon journal,

pour en savoir plus, je vous conseille de lire ma seule et unique page intitulée « bonjour à tous », que l’on peut considérer comme une préface…

Sinon, comme vous devez le savoir, le premier article que vous lirez après celui-ci sera le plus récent; donc si vous voulez me relire depuis le début et dans l’ordre, je vous donne rendez-vous au 5 avril 2008.

Bonne lecture…

Un père

Classé dans : Non classé — 13 avril, 2008 @ 4:57

Oh c’est vrai mon père ne m’a jamais frappé, violé…. il ne m’a simplement pas aimé, ou en tout cas, s’il n’a jamais éprouvé quelque chose pour moi, il ne me l’a jamais montré…

Maintenant, avec le recul j’en ai assez… j’ai 21 ans, vous savez, oh c’est pas beaucoup je sais… mais ça fait plus de 15 ans qu’il me torture. Parceque vous comprenez, mon père boit… il boit beaucoup… ma mère l’a quitté pour ça. Le truc, c’est que bien avant ce divorce, mon père a découvert qu’il souffrait d’épilepsie. Je ne sais si vous savez, mais lorsqu’on est épileptique, il est fortement conseillé d’arrêter l’alcool; mon père a fait tout le contraire, il s’est noyé dedans…. et plus les symptômes, malaises etc augmentaient, plus il buvait…

Ma mère ne voulait pas se perdre et nous perdre dans tout ça; elle nous a donc emmené loin de lui mes frères, ma soeur et moi pour recommencer une nouvelle vie… Lui, a toujours cru qu’elle l’avait quitté parcequ’il était épileptique… Nous lui avons toujours dit le contraire, mais que voulez-vous? Le jour où il admettra qu’elle l’a quitté à cause de l’alcool (son autre maladie)… il aura déjà fait un grand pas vers la guérison… Pour le moment, j’ai la sensation qu’il s’en éloigne de plus en plus…

Mon père avait un droit de visite, une fois par mois; il ne l’a jamais respecté…

Je ne sais pas qu’en penser… Tout ce que je sais désormais, c’est que pendant de longues années, je lui écrivais des lettres pour le secouer ou essayer en tout cas… pour le faire réagir. Ca n’a jamais marché, et je suis las. Quand ma mère est partie; je crois qu’il est mort d’une certaine manière…Elle a pris avec elle ses enfants… tout ce qui faisait qu’il était un homme… donc biensûr qu’il a des circonstances atténuantes, et puis il n’a plus personne à qui s’accrocher… Il a eu une enfance difficile etc… et blablabla… oh je suis méchante peut-être…

Mais NON, il n’est pas pardonnable…

Un an et demi avant le divorce, ma mère mettait au monde mon petit frère… Un bébé, ce n’est pas censé vous redonner goût à la vie, et surtout l’envie de changer, de devenir meilleur???

Après le divorce, comme je vous l’ai dit, il pouvait venir nous voir…. c’est simple, jusqu’à maintenant et depuis le divorce, je n’ai vu mon père que 5 fois…(droit de visite une fois par mois)

Quand ma mère a fait une demande un peu plus élevée de pension alimentaire (parceque nous ne roulons pas sur l’or figurez vous), il nous a appelé le jour de Noël, bourré, en plein repas… juste pour demander où ça en était… pas même un joyeux Noël, ou un « gros bisous »… ça a légèrement plombé l’ambiance vous imaginez…

Et la dernière en date… c’est il y a 4 mois, je l’ai appelé pour lui demander des sous, oh pas grand chose, juste pour payer deux trois factures avant que des huissiers ne me collent au cul… il m’a sorti « je t’appelle dans la semaine »… moi en gentille fille et surtout très naïve, j’ai dit « ok »… je n’ai toujours pas de nouvelles…

Il ne sait pas ce que je deviens, ne veut visiblement pas le savoir, pareil pour mes frères et soeur… Je crois qu’il est simplement devenu con…

Un soir, il y a deux ans, on l’a eu au téléphone avec ma soeur, et il avait dit à ma soeur qu’il avait rencontré un mec divorcé comme lui, et qu sa femme avait quitté comme lui… Mon père avait dit à ma soeur ce jour-là qu’il avait arrêté de boire … ce qu’on a toujours essayé de croire quand il nous le disait (donc nous étions contentes); au moment de raccrocher, il avait mal raccroché… on a entendu au bout du fil, le fameux nouveau pote demander à mon père où étaient les bouteilles de rosé… et mon père répondre au sous-sol je vais en chercher…

Donc voilà, il a juste foutu sa vie en l’air selon moi… et qu’il ne dise pas qu’on a pas essayé de l’aider, de lui tendre la main… simplement on ne peut pas y accrocher la sienne, c’est à lui de le faire il me semble.

Pendant longtemps mon père m’a manqué, désormais je le hais…

Désormais UN père me manque, mais c’est trop tard, à 21 ans pour m’en trouver un…

Ma mère a trouvé l’homme de sa vie (enfin) il y a un peu plus de trois ans… en même temps que je trouvé mon homme… J’aurais simplement aimé qu’elle le rencontre un peu plus tôt… aimer me comporter comme une petite fille avec son père…

Maintenant, c’est trop tard, je suis trop grande… mais je suis heureuse pour elle, et pour mon petit frère: ils ont une complicité de fou tous les deux; et lui a enfin trouvé le père qu’il lui fallait…

 

Le 26 juillet 2006 – mon enfance, mon père…

Classé dans : Non classé — 7 avril, 2008 @ 1:18

J’aperçois juste une balançoire, un grand potager et une étendue d’herbe verdoyante. Puis, en insistant, en regardant un peu plus loin, je vois maintenant distinctement une maison. Pas très grande, non, juste ce qu’il faut sans doute…

Oh, je rêvais souvent de la maison de mon enfance, je l’avais quittée depuis longtemps aujourd’hui, mais son image était encore si claire dans mon esprit. Je contemplais, dans mes songes, ces paysages qui me replongeaient dans mes innocentes années. C’est bien vrai que l’enfance est l’époque la plus innocente de la vie: l’âge durcit, l’âge préoccupe, l’âge soumet… tandis qu’à 6 ans, tout nous est promis, tout nous est dû, sans doute n’est-ce qu’une illusion mais l’on y crois et cela nous rend heureux. Ma plus tendre enfance je l’ai quittée autour de mes 8 ans…avant tout semblait si fluide, out coulait de source… non je n’étais pas choyée, mais oui je respirais le bonheur à pleins poumons et j’aimais tellement ça… c’est sûrement ça l’ordre naturel des choses et nous ne devrions pas un jour ou l’autre être bouleversé par un évènement quelconque.

Cela fait maintenant plus de 10 ans que j’ai quitté cet âge… mais j’en garde un souvenir profond qui m’aide à m’évader et à me dire que le monde peut-être beau, vraiment splendide… C’est sans doute parceque notre mémoire d’enfance garde les meilleurs souvenirs (ou que j’ai refoulé les autres, moins ensoleillés) que nous pouvons en garder de merveilleuses pensées… Biensûr après, tout se gâte…

Lorsque le monde se casse devant nous sans que nous comprenions, nous nous demandons « pourquoi » alors nous quittons l’enfance, ou tout du moins nous grandissons plus vite, beaucoup plus vite… Il y a tant de choses qui nous font nous demander des « pourquoi » de rage, tant de choses qui ont le pouvoir de nous faire mûrir.

Toute l’explication de la dizaine d’années qui suivit: ce décalage avec les autres de mon âge, des envies, et des projets différents: envie d’être posée, de ne pas me fausser, bien au contraire… 

Et quand on se dit que tout cela à commencé par un divorce, ça peut paraître un peu idiot, un peu « gros » n’est-ce pas?

Je lui en ai voulu à ce père pour cette plaie qu’il a gravé sur moi… malgré ce masque d’indifférence que j’ai fini par porter pour me protéger de lui, j’aurais tant voulu qu’il change un jour.

Peut-être est-vce orgueilleux de ma part? On ne peut pas changer les gens… ils doivent choisir eux-même… et j’imagine qu’on ne choisit pas son père.

A 19 ans, je n’ai pas de père, et il est trop tard… Etre paternée, je n’ai aucune idée de ce que cela signifie… comment se comporte t’on avec un père? comment aime-t-on un père?

Je sais aimer ma mère, mes frère, ma soeur, mes amis, et même mes animaux… mais je serais incapable si je devais le faire de me comporter comme une fille avec son père… Je me comporterais davantage comme une inconnue…

Comment ouvrir son coeur à quelqu’un que l’on ne connaît pas? Comment ouvrir son coeur à un père alors que cela aurait déjà être fait il y a 19ans? …

Je ne peux pas dire qu’il ne me manque pas ce père… mais est-ce bien mon père ou juste un père, une figure (une vraie) paternelle qu’il me manque?

Je me sens incapable dans tous les cas de former un lien fort avec mon père naturel alors dois-je tourner la page? Il y en a d’autres comme moi j’imagine… et d’autres avec des problèmes pire encore… mais pour moi ce problème n’est pas des moindres non plus.

Ce serait tellement plus simple si je pouvais donner tout ce rôle, tout ce fardeau, tout cet amour que je n’ai pas pu donner à mon vrai père, à un autre… mais ça serait trop facile, et trop beau j’imagine…

le 30 juillet 2005 – lettre à mon amour

Classé dans : Avant — 7 avril, 2008 @ 12:56

Ca fait deux jours… c’est rien deux jours, n’est-ce pas?

J’avais pas réalisé à quel point tu me manquerais, je t’aime…

Tu vois, dans ce genre de moments, il me vient l’envie d’écrire un livre… mais un livre sans succès puisqu’il ne parlerait que de toi, moi, et notre amour… un livre que personne n’achèterait, et d’ailleurs je n’ai aucune envie que quelqu’un d’autre le lise… je ne l’écrirai pas.

Tu sais, ce qui me semble drôle, c’est que je me rend compte, maintenant que tu es parti que je suis totalement impuissante face à notre relation, face à mes sentiments… c’est ça qui me faisait le plus peur…

Dans « toutes » (peu) mes « relations » précédentes, c’est moi qui tenais les rennes en quelque sorte, je savais où allaient et où n’allaient pas mes sentiments pour la personne qui se trouvait en face, je savais quand ça devait s’arrêter, en réalité je savais ce que je faisais mais pas exactement pourquoi.

Avec toi mon amour, je me suis laissée porter… j’ai pas cherché à contrôler, à dominer mes sentiments, de toute manière, il ne faut pas, ça fait trop mal de refouler quand c’est inutile, quand tout est offert sur un plateau et que ce n’est que du bonheur…

La suite des choses peut se révéler difficile mais il faut prendre ce qu’il y a à prendre… c’était ma « doctrine » mais je me rend compteque c’est passer à côté d’un tas de choses, c’est s’empêcher de vivre…

C’est sans doute pour ça qu’avec Renaud (premier petit ami); Léa (petite amie), j’ai moins souffert qu’avec Cédric… Quand tu peux doser tes sentiments (en gros, ne rien ressentir, ne pas savoir où tu en es), on comprend pourquoi on ne ressent rien quand on largue quelqu’un. Avec Cédric, sans même sortir avec, je me suis fait souffrir… oui seule puisqu’il n’a sans doute jamais été responsable…

La fille aux deux facettes: le glaçon et le miel… sauf que je ne peux pas les utiliser quand, où, et comme je le veux: c’est ce qu’il me reste encore à règler… mais enfin ça ne presse pas, maintenant que je suis auprès de toi, j’arriverais sans doute à me tempérer.

Ca explique sans doute ces « quelques » crises de larmes depuis notres rencontre… il faut bien que tout ce bordel sorte de ma tête d’une manière ou d’une autre.

Bouh… c’est dur sans toi… tout est vide… ton odeur, ta présence, ta tendresse, ton amour me manquent…

Le 22 juin 2005- Gaëtan

Classé dans : Avant — 7 avril, 2008 @ 12:39

Cela fait un moment que je n’ai pas écrit…

En septembre 2004, tout était devenu si vague… je n’arrêtais pas de m’enfoncer… Toutes les illusions à propos de cédric ne cessaient de me torturer et je n’avais finalement rien tenté avec Marvin: nous ne nous sommes jamais rencontrés…peut-être ai-je eu peur? (une fois de plus) Il avait décidé de tout arrêter avec sa copine (avec qui il était depuis 2 ans) pour moi… c’était trop, on n’avait jamais rien fait de pareil pour moi auparavant… et je n’avais pas le droit de gâcher leur couple… Je n’aurais pas supporté d’être l’alibi d’une séparation alors que ce couple était déjà détruit bien avant que je fasse mon apparition. Donc…je le lui ai expliqué, et ce fut la fin d’un joli rêve.

Cédric… je te remercie du fond du coeur… tu as été le seul à me faire voir la réalité en face…en lisant à livre ouvert à travers moi… même si tu as été faux plus que je ne le pense, tout ça est terminé… et même si je suis pleine de regrets de ne pas avoir agi avec toi comme mon esprit l’aurait voulu… Je suis maintenant amoureuse (Gaëtan)… depuis le mois de novembre… avec un grand A et comme qui dirait « heureuse »… C’était inespéré… et je n’arrive pas à savoir combien de temps il m’a fallu pour être sûre de mes sentiments; je sais que je l’aime mais je doute sans cesse… c’est peut-être ça l’amour? Tout ce dont je suis sûre c’est que je suis bien… bien au point d’en avoir pleuré seule un soir…

Le bonheur n’est qu’une illusion de plus qui n’existe qu’à travers ceux qui nous entourent… la vie elle-même n’est qu’une illusion (insensée). Finalement, si vous regardez bien: un métier que vous aimez, des enfants qui vous aiment…etc

J’ai pourtant l’impression qu’à ce moment présent, tous mes projets s’écroulent…non même pas… je m’écroule… je m’ennuie… j’ai la sensation que je ne serais jamais hureuse… J’aime la psychologie, j’aime les enfants… Mais est-ce que je dois vraiment devenir institutrice? Cela m’est-il destiné?

J’ai le sentiment qu’en atteignant ce rêve que je me suis forgée il y a des années, je ne serais ni « contente », ni « satisfaite »… que je me lasserai. Peut-être n’est-ce que de la peur encore une fois? Mais quand tous ces doutes s’installent, je pense à lui… il a dit qu’il me soutiendrait, qu’il serait là. je lui fais confiance et j’espère que je n’ai pas tort… mais j’ai peur d’être égoïste, de trop en demander sans moi-même assez m’occuper de ceux que j’aime…

Ceux là qui pourtant sont toujours là quand le reste s’écroule…

Je n’arrive pas à imaginer une situation pareille: je crois que je n’y ai jamais été confrontée…

2 cas inconnus: qu’on me ramasse à ma petite cuillère ou que je ramasse à la petite cuillère… j’ai peur de ne pas savoir épauler, consoler… peur de me casser en morceaux alors qu’il faut que je sois forte… Peur d’être trop fragile si quelqu’un que j’aime le devient ou…meurt.

Je sais que ce sont des pensées glauques… mais j’ai peur de la mort…et concrètement, s’il ne marrive rien avant, je vais sûrement voir partir ma grand-mère, ma mère, mon père, mon frère, ma soeur…

Je n’ai pas peur de la mort, j’ai peur de ce que je ressentirai quand ceux que j’aime mourront, et peur de ce que l’on pourra ressentir si je meurs… je ne vaux pas la peine qu’on soit triste le jour où je partirai… Je n’aurais rien été. J’ai 18 ans, ce n’est rien. Mais j’ai déjà l’impression que ma vie est jouée et que je l’ai mal jouée…

On dit que la vie vaut la peine d’être vécue… mais pourquoi s’il faut mourir? Finalement, tout ça ne serait que souffrance…

Des philosophes se prennent la tête pour répondre à la question du bonheur alors qu’en fait, on ne serait absolument pas destinés à être heureux mais à crever!

Je n’ai pas le sentiment d’être parfaitement heureuse, je suis sûrement humaine alors…

Est-ce vraiment rassurant?

Le 2 juillet 2004 – Marvin

Classé dans : Avant — 7 avril, 2008 @ 12:11

Voici peut-être la première page de mon véritable journal intime. Ca fait quelques jours que je vois ma vie sentimentale sous un autre angle, ça fait peut-être plus longtemps mais c’est maintenant que je le réalise vraiment…

Disons que d’après moi, l’amour, l’amitié, l’attention, la complicité, le sexe… sont des choses totalement différentes ça va de soi! mais en unissant plusieurs de ces sentiments, de ces façons d’être, la relation peut devenir bien plus spéciale… mais est-ce concevable d’unir amour et amitié? pour beaucoup non… Personnellement, j’aime ou je n’aime pas… Il n’y a pas de juste mlilieu, je raisonne comme ça depuis toujours, et ça me fait rire les gens qui « aiment bien »; moi j’apprécie dans ces cas là…

Après l’amour a différents degrès bien entendu mais je ne préfère plus me fatiguer à discuter avec des gens que je n’estime même pas… Et si je fais le tri, y’a plus beaucoup de monde il faut bien le dire! Mon point de vue est-il égoïste? Je ne sais pas, peut-être un peu oui mais après tout la vie est assez courte comme ça, pas la peine de perdre son temps…

Roooo… je me suis un peu égarée du sujet que je voulais aborder!

Je discute depuis un assez long moment sur le net avec un certain Marvin… normalement, on va se rencontrer après mes vacances en Espagne! Donc dans pas longtemps! J’ai un peu peur, mais j’ai vraiment hâte d’y être quand même.

Hier soir, j’ai dû écouter ses messages vocaux je ne sais combien de fois Embarasse mais c’est qu’il a une super jolie voix aussi… bouh! j’en étais toute retournée! Et je ressentais quelques petits trucs qui me signalaient davantage que sa voix était jolie… J’en suis venue à me demander si c’était normal que j’éprouve ce genre de choses…je suppose que oui: c’est juste que j’ai vraiment pas l’habitude…

Dans le dernier message d’hier soir, j’étais plutôt rassurée sur le fait que je n’étais forcée à rien… c’était comme je le sentais… mais faut qu’il pense un à lui, pas qu’aux autres, je sais que je compte beaucoup pour lui, et de mon côté c’est la même chose sinon peut-être plus…J’ai envie qu’il passe de bons moments en ma compagnie, et ce, même s’il ne se passe rien… mais je ne sais pas si ce sera le cas… Biensûr j’ai envie qu’il se passe quelque chose, lui aussi… mais je ne sais pas comment réagir face à certaines situations…c’est tout nouveau pour moi tout ça…

Je nous imagine en train de parler de tout, de rien; tout comme sur le net sauf que là on pourra se toucher, se regarder dans les yeux, se découvrir beaucoup plus; on se baladerait dans ds p’tits bleds tranquilles (pas en ville parceque franchement ça me gave). Pour le reste je ne sais pas si quoique ce soit se passera mais j’aimerais bien qu’on chahute dans l’herbe (idée de gamine je sais bien), lui prendre sa ch’tite bouille entre mes mains et l’embrasser tendrement sur le visage, dans le cou…lui ébourriffer les cheveux juste pour voir la tête quil aura après, mais elle sera toujours aussi mignonne, c’est certain! Et pi, qu’il me caresse les cheveux, mon p’tit minois, qu’il m’embrasse, me chatouille! pleins de petites choses que j’aime faire et qu’on me fasse. Et j’aimerais pouvoir partager au moins ça avec lui, mais peut-être considèrera-t-il tout ça trop infantile pour venir me rencontrer… J’ai pas envie qu’il se force… Il a tant de choses à me faire découvrir pour que je puisse avancer. Je ne me sens pas capable pour le moment de lui dévoiler mes désirs « érotiques »… c’est là que ma timidité revient à grands pas…et j’espère juste une chose: ne pas être frigide!! Ce sont des petites peurs en rapport avec le fait d’aller plus loin; le complexe vis-à-vis de ma nudité; enfin pleins de choses à me prouver… 

J’ai sûrement besoin de lui pour tout ça, et je sais que cette expèrience m’apportera beaucoup, et j’aimerais pouvoir lui apporter… mais saurai-je comment m’y prendre? (voilà encore une question à la con, certainement)

Il est la douceur, l’attention et la tolérance incarnées… j’veux vraiment le rencontrer! Je l’aime… à la manière d’un ami, et peut-être un chouilla plus…

PLUS TARD…

Je n’oublie pas Cédric mais je ne pleure plus. Je sais qu’on guérit de tout et que cette peine n’est qu’une infime peine par rapport à tant d’autres… Je sais que ça va passer… Il me semble qu je ressens quelque chose pour Marvin mais je n’en suis pas sûre… C’est peut-être encore mon esprit qui me trahit. Cédric est toujours là mais je cogite davantage pour ma rencontre avec Marvin que pour le fait qu’il s’en aille… En plus, ce con n’a mêm pas répondu à mes e-mails… y’a deux hypothèses: soit son jemenfoutisme profond s’applique aussi à moi (mais il me disait tout le contraire… un faux-cul lui aussi peut-être), soit il ne veut pas me faire de mal en me donnant de ses nouvelles et en favorisant encore cette correspondance sur le net… Il a peut-être raion dans les deux cas; c’est pas bon que je continue à me prendre la tête et me rendre malade pour ses beaux yeux…

Je l’oublierai comme tout le reste.

 

Le 1er juin 2004- le chagrin de ma mère

Classé dans : Avant — 7 avril, 2008 @ 11:27

On croit que c’est facile de passer au-dessus des problèmes des autres et des siens par la même occasion. Moi je dis pas toujours…Même si j’ai envie de penser à ma vie professionnelle, le bac qui approche (révisions obligées…)! je pête un câble, j’essie de rester « zen » le plus possible mais sincèrement, jene sais pas si je parviendrais à avoir mon bac… J’ai peur, je sais pourtant que ce n’est »qu’ » un examen. Mais si je ne l’ai pas…comment espérer faire ce que j’aime dans les années à venir? Je suis triste, je ne me suis pas donné les moyens tout au long de l’anné pour avoir plus de confiance et aussi y aller plus « tranquille » à cet exam’… Enfin bon nous verrons, encore une semaine et demi et…

J’ai limite l’impression que tout tombe sur la famille au « mauvais » (s’il en existe…) moment…

Je suis las, c’st bête, parceque ce n’est pas du tout l moment pour ça…

J’me suis levée ce matin en croyant que ce serait une journée comme toutes les autres… Et voilà que ma mère se ramasse encore une fois. Pourquoi y’a t-il des gens qui n’ont jamais vraiment de chance? Alors c’est vrai, il n’y a pas de justice?

Et je la vois qui déambule dans l’appartement, qui est si forte… qui a le sourire, elle cache sa peine pour nous, je sais… Elle nous a, mais… est-ce un bien ou un mal? Elle tournera la page comme tant d’autres fois mais j’aimerais tellement qu’elle soit heureuse…elle le mérite tant…

Tout à l’heure dans le salon quand elle est arrivée, j’ai vraiment failli pleurer… je ne savais pas quoi faire… est-ce qu’on peut vraiment faire quelque chose? J’avais une boule dans la gorge, je n’osais pas parler et il ne valait mieux pas… La connaissant, elle se serait sentie coupable d’avoir de la peine parcequ’elle nous rendait malheureuses ma soeur et moi… On était vraiment « impuissantes » Tatiana et moi…

Enfin… j’espère qu’elle ira mieux bientôt… on ne peut qu’être là pour l’épauler, la faire rire…enfin être là quand elle en a besoin quoi… J’espère tant qu’elle trouvera un jour quelqu’un qui saura l’aimer pour ce qu’elle est, et ne pas se servir d’elle comme d’un pion sans prendre en compte les sentiments qu’elle éprouve…

Le 30 mai 2004

Classé dans : Avant — 7 avril, 2008 @ 11:08

Et moi pendant tout ce temps je « vis » ma vie de p’tite lycéenne chieuse… compliquée, frustrée, qui a toujours de la peine et ne fait que penser à l’Amour, le grand, le merveilleux, celui qu’on attend tous… Je le cherche en vain… et je ne crois pas qu’il viendra… Je pense qu’une partie de l’Humanité ne peut pas trouver sa moitié… et je pense en faire partie.

Si seulement j’étais moins bizarre, moins… je ne sais pas, ou plus…. Je pense que certains ont des facilités et n’en pâtissent pas forcément pour trouver leur âme soeur mais que pour d’autres, c’est plus dur et qu’ils en souffrent… Mais qu’est-ce que je ne fais pas? J’essaie de rester moi-même, je hais pourtant le regard des autres mais je l’admet et le supporte… Je me suis rendue compte il y a peu de temps que ce qui m’insupportait tant n’était pas le regard des autres mais ces sourires mesquins, ou ces « je ne sais quoi » auxquels on ne sait pas quoi répondre: je cogite 10000 fois avant de me décider enfin… mais il est déjà trop tard HORS SUJET…

Je pense que même les je m’en foutistes au plus profond d’eux-même ne se foutent pas de ces regards-là… On se préoccupe tous de ce que les autres pensent de nous, on veut plaire et c’est normal. Que ce soient ceux qui sont « faux » et tentent de plaire à tout le monde et qui ne savent pas qui ils sont… Ceux qui ont décidé d’ignorer, ceux qui cogitent (plus ou moins les paranos)… On a tous envie d’exister-par le regard des autres-…mais j’ai les vague impression que ce n’est pas toujours possible.

Je ne suis pourtant pas une connasse, mais même moi, je raye des gens de la carte de l’Humanité…j’ai honte d’être de ceux que je déteste tant; de faire partie de cette humanité qui peut être aussi bonne que mauvaise… ça me rend triste. Je sais pourtant que je suis moi-même…pas parfaite…juste moi pfff ça m’énerve. J’aimerais tant trouver la personne qui saurait me comprendre dans tous les moindres de mes recoins. Existe-t-elle?

Je commence sérieusement à en douter.

Hier soir, j’ai peut-être failli faire une connerie. Une mec adorable [autant physiquement que moralement] de Châtellerault (86) m’a proposé un « plan-cul » mais qui aurait pu donner suite à une relation… L’idée n’était pas mal, et puis je suis plutôt curieuse à propos de « la première fois »… mais ce plan aurait gâché tout sur le fait que je veux donner ma virginité à quelqu’un qui m’aime, et réciproquement. Je sais plus très bien où j’en suis…

C’aurait été tellement facile de franchir un cap que ça en devient presque ridicule.

Ca fait plus de trois semaines que je suis toute seule (de nouveau) et les câlins, la tendresse, une présence me manquent déjà… C’est idiot, j’avais bien attendu 16 ans avant d’avoir mon premier petit ami, et ironie du sort, un an plus tard, je sors avec une fille… jamais je n’y aurais pensé. Mais je ne pense pas avoir fait ça uniquement par dépit (nous étions amoureuses du même mec Cédric, et cela nous a rapproché), je pense qu’il y avait un p’tit quelque chose, y’avait un courant dans tout mon corps quand on se regardait, qu’on se touchait, qu’on s’embrassait. Ce courant ‘était plus là à la rentrée de Pâques (après un petit séjour en Espagne); je ne pouvais pas me mentir, nous mentir plus longtemps et faire semblant… C’est dingue je dois pas être trop conne…mais pourtant sur ce coup là j’aurais voulu être un peu égoïste et ne penser qu’à ma gueule…

Putain, y’a qu’une fois où je tombe amoureuse (Cédric)…et il s’en va à la fin de l’année, je ne le reverrai plus jamais après le bac… J’en ai marre, j’en parle à personne ou j’en rigole, mais c’est pas rien pour moi, en ce moment même mes larmes coulent et j’ai une grosse boule dans la gorge, j’suis vraiment pas bien…

J’aurais tant aimé que lui… Je sais on ne commande pas les sentiments des autres mais je l’aime toujours, je n’ai jamais ressenti ça pour personne, et c’en est même affreux, décevant. Je tombe amoureuse d’un mec que je ne reverrai plus jamais de ma vie dans deux semaines, deux infimes semaines…

J’en reviens toujours à lui, j’en peux plus, pourquoi? J’essaie de me faire une raison, je promet, je jure s’il le faut, mais ça ne marche pas… Anaïs, elle aussi me dit qu’elle esttriste, j’aurais envie de lui dire que c’est de la connerie (elle se croit amoureuse elle aussi) j’veux pas lui faire de peine, mais elle ne le connait pas… mais moi, des heures et des heures à parler de tout, de rien…c’est frustrant que maintenant on agisse comme deux inconnus, et c’est ça qui, en réalité, me fait le plus de mal, c’est qu’on ne gardera sûrement pas le contact quand il partira en Inde…  

Janvier 2004 et mon rêve

Classé dans : Avant — 5 avril, 2008 @ 12:46

A 23 ans, je serais peut-être diplôméeet institutrice dans les îles, sait-on? Peut-être mon amour de la fac aura-t-il bien voulu me suivre tant il m’aimât… Tant de rêves et d’espérances… il en faut de toute manières. Je crois peut-être encore au doux prince, peut-être existe-t-il? …

Un mariage, un immense mariage, avec ceux que j’aime, même ceux qui m’insupportent, avec l’Humanité: une révolution à ma manière où l’amour et la gaieté triompheraient sur la haine et le malheur.

Le bonheur emplirait ma vie, mon infime existence de lycéenn rêveuse. Je sais, je sais bien que ça ne se peut pas. Qu’on ne ne peut déguiser le monde en un paradis. Que l’amour et la joie ne se font et n’existent pas partout. Je sais bien tout ça…laissez-moi tout de même l’espoir…

Après m’être mariée avec lui, j’aurais 5 enfants, des jumeaux, une fille et deux autres que j’adopterai. J’emmènerai la marmaille partout: jusqu’au bout du monde…l’infini peut-être…

Nous irons tous ensembles le week-end faire de grandes balades sur la plage à cheval ou à pattes. Ah oui! aussi, nous aurons un chat: pour lequel j’aurais eu le coup de foudre.

J’aimerais de tout mon coeur cette vie que je ne voudrais pas quitter. Tous ces gens m’aimeront et moi je les aimerais; et je serais enfin moi-même et épanouie.

Si Dieu existe, ce serait pour tout ça que j’aurais besoin d’un « sacré » coup de main… alors voilà.

Puisse-t-il me laisser le temps de vivre, de continuer à aimer ma vie, les gens qui en font partie.

Puisse-t-il surtout toujours me laisser l’espérance d’une vie meilleure, d’une vie d’enfant paradisiaque où ne règnerait que la joie, l’amour, la paix; ma devise serait-elle réellement « l’amour, pas la guerre » ce devrait être celle de tous… Qui sait si elle s’accomplira un jour? Qui sait tout? Qui? Personne…

« L’amour, pas la guerre », un principe auquel tout le monde devrait « obéir » si je puis dire… et qui résoudrait bien des problèmes! Mais les Hommes sont bêtes, on ne le dit pas assez…emoticone S’il voyaient les choses d’eux-mêmes, si simplement… la vie deviendrait elle aussi bien plus facile à vivre…

Tout cet amour que l’on devrait distribuer aux gens qui en ont tant besoin; pourquoi ne le faisons-nous pas plus souvent? Dites-le moi?! Pourquoi ces enfants, ces gens du bout du monde ne sont-ils pas si tristes que ça? Comment survivent-ils? Ils vivent d’amour et d’eau fraîche…oui c’est à peu près ça…

Le monde est tout à l’envers: l’humain pauvre est un amoureux de la vie même si elle lui donne beaucoup de peine, il est heureux, il garde l’espoir et se contente de ce qu’il possède. L’humain riche est un avare, égocentrique, égoïste, tout ce qu’il y a de pire dans le genre humain.

Biensûr ce sont des généralités que je cite ici: tous les riches ne sont pas des cons et les pauvres de gentils minets, mais vous voyez bien ce que je veux dire.

Si chacun travaillait au bonheur de ceux qui l’entourent, chacun s’aimerait et la vie serait bien plus belle. Nous arrêterions de tant penser au côté matèriel des choses, et nous contenterions de bien peu…Peut-être l’argent n’existerait-il même pas puisque chacun s’aimerait et se chérirait et travaillerait au bonheur des uns et des autres et non pas à la gloire, au pouvoir…

Janvier 2004

Classé dans : Avant — 5 avril, 2008 @ 11:58

Oui c’est ça: j’ai envie de vivre avant de partir… De quoi puis-je me plaindre?

Moi j’ai la chance d’être vivante, oui: d’avoir 17 ans et de toujours faire partie de cette putain de vie qui ne rime au fond à rien.

Quelle injustice de ne pouvoir profiter de cette petitesse de lumière, ces rayons de soleil que certains ne pourront peut-être jamais voir. Je suis par contre, presque loin de plaindre ces gens qui n’entendront jamais les Hommes et leur bêtises, leur affreuse bêtise. Eux qui se préoccupent de devenir riches, avant de désirer être aimé et aimer. J’ai l’impression d’halluciner et je veux tout casser quand je vois ces faux-culs qui s’infiltrent dans cette foule humaine sans rester intègre, humain, eux-même…que cherchent-ils ?

Quand j’entend, quand je vois tous ces gens qui se battent pour des futilités et fatalités qu’ils ne pourront jamais parvenir à résoudre ou au contraire des choses si simples qu’elles ne valent même pas le coup d’être relues… comment arriverons-nous à avancer s’il existe toujours des gens comme eux, comme vous, et même moi: quand je parle de bêtise humaine, elle, nul n’y échappe. On est tous à se poser des questions auxquelles on ne donnera jamais de réponses mais si on continue…Plutôt que de profiter de l’instant présent, d’aimer…non chacun se tracasse de son avenir au lieu de regarder autour de lui, de vivre au jour le jour, d’essayer d’être heureux sans se prendre trop la tête pour des bêtises. Mais on n’y arrive pas: trouver la clef: c’est ce que l’on recherche mais on ne sait même pas quelle porte ouvrir avec: tant de questions se posent à nous que…on ne peut pas, on ne peut pas ouvrir une porte dont on n’a même pas le nom, et qui, ou quoi se trouverait derrière? Ni vous, ni moi ne seront là pour le dire, trop tard, et ce bout de papier n’existera déjà plus. Peut-être n’aurez-vous même pas eu le temps de me lire. Ah, ah! Nous verrons… enfin non, nous ne verrons pas justement!

Mais ça n’empêche que j’ai peur…

Peur de partir trop tôt justement. le temps nous manque…il nous manque pour accomplir tout ce que l’on désire…

Moi, je vous demande un peu de temps: juste assez pour me construire une vie solide et douce dans laquelle m’épanouir. Juste le temps de faire ce que j’aime: des enfants. Oui juste le temps de devenir institutrice, d’être enfin aimée et de faire avec l’Elu de beaux enfants, je les aimerai tant…

Donnez-moi le temps de tout ça. De finir mes études, donnez-moi le courage et la volonté pour accomplir ce que j’aime.   

 

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